samedi 9 mai 2009

Critique

La semaine d'entrevues à Montréal est terminée, je quitte pour Québec demain.
Merci à Alex Doucet qui m'a suivi avec sa caméra et a fait des montages pour nourrir le site.

Ce matin, j'ai déjeuné en lisant l'article d'Alexandre Vigneault avec qui j'avais eu une entrevue sans balises plus tôt cette semaine. Faudrait que l'on fasse l'exercice inverse: moi en questions et lui en réponses. Ça me permettrait d'en faire un portrait plus précis et de pouvoir dire que c'était une discussion et non une entrevue, car à part la direction des ?/rep.. c'était plus... une rencontre.
Alexandre, à bientôt j'espère! En attendant, je vais lire tes articles pour tenter de mieux te connaître.

Pour lire l'article d'Alexandre Vigneault dans La Presse
http://www.cyberpresse.ca/arts/musique/200905/09/01-854944-guillaume-arsenault-du-folk-electronique.php


J'ai réfléchi beaucoup cette semaine sur le poids de la critique. Pourquoi ça existe? L'influence que ça peut avoir. Je vous partage quelques réflexions là-dessus.
Au-delà de donner des étoiles et de nous dire s' il a aimé ou pas, un journaliste doit, à travers sa critique, renseigner le lecteur sur le contenu d'un album. Nous dire à quoi on a affaire. M. Brunet de La Presse par exemple a utilisé un vocabulaire riche, personnel et coloré pour donner un portrait clair et défini de Géophonik. On sent qu'il a écouté l'album, qu'il a fait ses recherches sur le sujet pour préciser ses propos. Il nous importe peu de savoir la couleur des sous-vêtements (s' il en a) ou le nom de la copine de l'artiste, on veut savoir ce que c'est. Je comprends très bien que certains, comme M. Hébert du Voir, ne seront pas d'accord avec la direction que j'ai prise, qu'ils auraient préféré que je reste dans un univers Folk, mais c'est leur devoir, leur travail de décrire cette direction et de nous dire le pourquoi, les raisons de leurs positions.

À ceux qui sont ou seront déstabilisés par l'évolution entre Le Rang des Îles et Géophonik, je réponds;
Je ne m' habille pas avec des habitudes, je suis comme ça et c'est de cette façon que j'arrive à trouver la vie intéressante. Je cherche des pentes vierges pour aller faire skier mes idées.


Pour lire la critique d' Alain Brunet de La Presse
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Pour lire la critique de Francis Hébert dans le Voir
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